19/05/2017 - 04/06/2017 MOBILITE FORMELLE
Dominique Romeyer solo show

GALERIE LA PART DU FEU BRUXELLES

Dominique Romeyer's paintings are focused on the formal aspects as surfaces, shapes, colour, materials bringing a sense of asserted touch.
Dominique Romeyer's paintings produce subtle imbalances, oppositions between contradictory formal principles, geometry / the unexpected and the chance, construction / deletion, mechanical / gestural, refinement / elementery processes.
Dispersion and brushwork upset the idea of construction. Associated with hieratic shapes, these notions create a kind of rythm, a context of mobility.

This "mobilité formelle" is therefore developping in the fluctuating and geometrical context, by means of lines and figures with color interaction now and then.
Stylistically, the overlapping layers of colors, especially off-white, increases the sensation of variability.

Les peintures de Dominique Romeyer se focalisent sur les aspects formels comme les surfaces, les formes, la couleur et des matériaux affirmés.
Les peintures de Dominique Romeyer mettent en scène de subtils déséquilibres, des oppositions entre des principes formels contradictoires, la géométrie / l'imprévu, la construction / l'effacement, le mécanique / le gestuel, le raffinement / les procédés élémentaires. L'idée même de construction est contredite par les notions de dispersion, de tâches, notions qui associées à des formes plus hiératiques, créent un rythme, induisent un sens de la mobilité.

Cette mobilité formelle se développe ainsi entre le fluctuant et le géométrique, de même qu'entre figures et lignes, seules ou en interaction avec la couleur.
Stylistiquement, les couches se superposent, la dernière appliquée étant souvent le blanc, renforçant la sensation de variabilité.

Dominique Romeyer est née à Lyon, France. Elle vit et travaille à Bruxelles, Belgique. Son travail se concentre dorénavant sur la peinture après avoir mené en parallèle, peinture et expérimentation de l'espace jusqu'en 2011.



01/10/2015 - 22/01/2016
MOMENTUM IN MOTUS

Dominique Romeyer / Aimée Terburg

GALERIE CRELAN BRUXELLES

Les oeuvres récentes de Dominique Romeyer forment un ensemble de nouvelles séries dont le protocole basé sur le choix de neuf couleurs découle d'une série créée en 2000 (résidence Budapest).

Le lien subtil qui les unit confirme sa fascination pour la couleur.

Ultérieurement, la composition stricte se libère des contraintes formelles. Les légers coups de pinceau, s'échappant sur la toile, apportent à ses oeuvres une nouvelles expérience spatiale.

Dominique Romeyer et Aimée Terburg partagent cette interaction avec l'art abstrait formel. Leur recherche ludique et sérieuse à la fois aboutit à un résultat différent de l'expérimentation de l'espace, mais a en commun l'expérience de l'instant figé dans le mouvement.


De recente werken van Dominique Romeyer vormen een geheel van nieuwe reeksen waarvan het protocol, gebaseerd op negen kleuren, voortvloeit uit een reeks die in 2000 gecreëerd werd (residentie Budapest).

De subtiele band tussen hen bevestigt de fascinatie van de artieste voor kleuren.

Uiteindelijk rukt de strikte compositie zich vrij van de formele beperkingen. De lichte verfstreken verspreid over het doek geven aan haar werken een nieuwe ruimtelijke dimensie.

Dominique Romeyer en Aimée Terburg delen deze wisselwerking met de formele abstracte kunst. Hun speelse maar tevens serieuze onderzoek heeft een verschillend resultaat in ruimtelijke ervaring maar deelt de ervaring van het bevroren moment in de handeling.



07/03/09 - 31/05/09
DOMINIQUE ROMEYER

DONATION MARIO PRASSINOS SAINT REMY DE PROVENCE FR


L'exposition de Dominique Romeyer, à la Donation Mario Prassinos, offrira au visiteur un ensemble d'oeuvres qui ont été pensées pour l'occasion.
Pensées et réalisées en fonction de l'agencement hasardeux des espaces de la Donation, ces oeuvres constituent une collection cohérente, dont les rapports sont précis et s'établissent à travers les différentes salles.
Bien dans la tradition d'un modernisme qui a façonné l'univers visuel de tout le vingtième siècle, la peinture de Dominique Romeyer ne s'élabore pas seulement à partir de données strictes de la peinture et du tableau.
Dominique Romeyer a le souci de penser son travail de peinture au travers de l'architecture comme vécu, comme expérience de l'espace, et plus abstraitement, elle conçoit la peinture, le tableau ou tout autre support de la peinture, comme une indexation de l'expérience, que le regardeur fait, de la troisième dimension.
Ainsi, la situation de l'objet dans l'espace, les modifications que lui font subir la diversité des points de vue, l'accrochage, c'est à dire les relations formelles et signifiantes qui s'établissent entre les différents objets, sont parties intégrantes de l'oeuvre.
Si on ne fait pas l'expérience de l'oeuvre, et si l'on s'en tient aux déclarations d'intention,ces préoccupations peuvent paraître convenues, justement parce qu'elles sont devenues depuis longtemps pratiques inhérentes au travail de la plupart des artistes. D'ailleurs, cette façon de concevoir la réalisation de l'oeuvre fédère les artistes, indépendamment d'esthétiques qui peuvent s'exclure mutuellement.
Dominique Romeyer n'applique ni une recette aveuglément ni n'adopte une posture, celle que les "installateurs" ont trop souvent adoptée, de façon conformiste.
Dominique Romeyer se particularise en évoluant dans un univers formel, une esthétique concrète, qui ont nourri tout un versant de la philosophie de l'art de notre temps.Dominique Romeyer se distingue surtout parce qu'elle réexamine les valeurs sous-jacentes que supposent l'utilisation de la géométrie, et une immanence de l'oeuvre, qui s'oppose à un subjectivisme enflé.
Le vingtième siècle appartient au présent passé, ce présent passé a été travaillé par un humanisme. Cet humanisme a placé l'art au centre de nos préoccupations. L'art construit en représente une des dimensions pragmatiques, au moment où, à travers l'architecture, s'élaborait un projet de société, pensée utopique qui nous fait affreusement défaut aujourd'hui, où, le présent s'improvise en-dehors de tout historicisme.

Denis Ruggieri, février 2009





Dominique Romeyer was born in Lyon, France and works in Brussels. Recent exhibitions include: Momentum in Motus, Crelan gallery, Brussels (2015 - 2016), Pop construit, ParisCONCRET, Paris (2014), Aeviard, Venasque, France (2011) La Donation Mario Prassinos, Saint-Rémy- de- Provence, France (2009), Nemausus, showroom under the patronage of Jean Nouvel, Nîmes, France, (2008), Retour de Résidence, Centre d'art Albert Chanot, Paris, (2007), Hors Cadres, Moments Artistiques Christian Aubert, Paris (2007), Evergreen(e), galerie Jean-Yves Franch Font, Montpellier, France (2006).
Others exhibitions include : La Collection Réinventée, curated by Madeleine Mathé, Centre d'art Albert Chanot, Paris, (2014), Arielle d'Hauterives gallery, Brussels (2014), ARTopenKUNST, Art Dexia Center, Brussels (2014), galerie du Haut-Pavé, Paris (2013).




GRIDS DAMIER- CANVAS, DISTORTION STYLISATION, THREE DIMENSIONAL SPACES

The overall work includes many paintings varying from small 20x20cm formats to the popular 100x100cm and150x150cm formats which reflect the grid and checkerboard motifs of the modernist period, disturbed by either by applying acrylic resin to the canvas or perhaps a thick support such as micro fibre. The title might be a direct reference as it is for Douze couleurs pour une pseudo-géométrie, 2007, by artist Ellsworth Kelly with his Colors for a large wall. Some paintings may have motifs; here are lozenges associated with a very large charcoal drawing or, from 2011, there is a new rapport with the background.

The grid is disrupted and the chequered pattern accentuated, leading to distortions, for example in the large format drawing, Alice, 2008, which opens onto an ensemble of paintings and drawings. In the Blue, Red, Green Rabbits, drawings, a cut out, stylised form is implemented. With respect to the paintings, a geometric and a more “organic” form exist side by side. Alluding to Jefferson Airplane’s White Rabbit, album cover, the paintings with an eponymous title have a spiral on which one of the three cut-out forms is superimposed.

With Evergreene, After Mondrian, 2006” a three-dimensional work has been developed. This takes the form of a series of suspended flat, square or rectangular surfaces which are painted green. This is an allusion to a series of 1914-15 Jetty and Ocean, drawings by Piet Mondrian. The title has been chosen in the spirit of the 1976 drawing Luftwaffe, After Mondrian by Ian Hamilton Finlay (a visual pun). If we really are in the “After”, is renaissance really possible? This three-dimensional work follows on with houses and objects: Maison de mémoire, Maison de récréation and Projet pour une maison unifamiliale, an aluminium structure presented with drawings and prints in 2007 in Clamart-Meudon, France and in 2008, in Nîmes, France for the 20th anniversary of Némausus, sponsored by Jean Nouvel. This structure is a reference to the frequently non-built projects of the Bauhaus architects and Farkas Molnàr in particular.

In 2009, the oak tree sawn lengthwise is the “supporting rafter”. Painted blue, it belongs inside the house. As with Maison de mémoire, it oscillates between 2D and 3D. Placed on the wall, it looks like a stylised form, a cut-out, a drawing. In its approach Habitat 67 180x200 cm is a subjective pattern, being a flattened version of Mosche Safdie’s architectural oeuvre built for the Montreal World Fair, whose ideas were developed in a thesis led A Three-Dimensional Modular Building System, i.e. 354 prefabricated and interlocking concrete blocks. Next to the oak is Papier Peint. The interior is decorated with wallpaper on which a painting depicting the identical wallpaper motif has been hung. Consequently, it has tendency to disappear. On the next section of wall is a piece of fabric, the residue of the wallpaper which is pulled taut with the same cut-out motifs, a harbinger of mobility and nomadism.

Translated by Sarah Strange
December 2013